10.12.2016

Les Républicains: Remerciements des bénévoles pour les Primaires

5.12.2016

Villeneuve-Loubet: Cérémonie en hommage aux morts pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie

Tibet: intervention de Lionnel Luca sur la situation des droits de l'Homme

Réponse du Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International

Accident mortel péage Saint Isidore - Lionnel LUCA saisit la Ministre et le Secrétaire d'Etat

Réponse Alain Vidalies, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche

27.05.2016

Journée Nationale de la Résistance à Villeneuve-Loubet

13.05.2016

Rencontre du Prince héritier du Shah d'Iran, Reza PAHLAVI, avec Lionnel LUCA

08.05.2016

Cérémonies du 8 mai dans la 6ème Circonscription des Alpes-Maritimes

24.04.2016

71ème journée Nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation

Eric Sommer Libre !

Inauguration Maison des Jeunes à Cagnes sur Mer

Union National du Combattant

27.01.2016

Lionnel Luca reçoit le Président du Parlement Tibétain en exil

À l’occasion de la venue à Paris de Penpa TSERING,  Président du Parlement tibétain en exil et de plusieurs représentants de la communauté tibétaine. le groupe d’étude sur la question du Tibet de l’Assemblée nationale, à l'invitation de son Vice-Président, M Lionnel LUCA, a organisé conjointement avec le groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat, une audition dans le cadre de la campagne pour le poste de Premier ministre du gouvernement en exil dont les élections auront lieu prochainement.

Cette rencontre a eu lieu le mercredi 27 janvier, en présence de M. Penpa Tsering,

Étaient présents outre M. Lionnel LUCA et Philippe VITEL, Vice-Présidents, MM. Jean-Pierre DECOOL, Jean LASSALLE et Mme Martine LIGIERES-CASSOU du groupe d'étude sur la question du Tibet de l'Assemblée nationale, des représentants du groupe d’information internationale sur le Tibet du Sénat dont MM. Michel AMIEL, André GATTOLIN (représenté), M. Jean-François HUMBERT ancien sénateur, ainsi de Mme et MM Sarah LY, Lama Tenzin PENPA, et Tsering DHONDUP représentant le bureau du Tibet à Paris.

Après quelques mots de bienvenue M. LUCA a demandé que soit reprécisées les conditions de cette visite à Paris. M. le Président du Parlement tibétain en exil, a alors rappelé que cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une campagne mondiale pour rencontrer la communauté tibétaine à l’étranger (principalement aux États-unis, en Europe et en Inde) afin de promouvoir sa candidature au poste de Premier ministre, dont les élections auront lieu le 20 mars prochain.

En complément de ce propos liminaire, M. VITEL a abordé la double question d’une visite envisagée de Sa Sainteté le Dalaï Lama, si son état de santé le permet, et de l’état actuel des relations sino-tibétaines. S’agissant du premier point, hormis quelques soucis à son genou, dus à son âge, Sa Sainteté le Dalaï Lama a subit dernièrement une petite opération chirurgicale mais paraît tout à fait apte à envisager une visite en France en septembre prochain. Concernant les rapports avec la Chine, Penpa TSERING constate actuellement une stabilisation sans amélioration ni changement. En revanche, il règne toujours un climat de violence persistant envers le peuple tibétain sur le territoire, accompagné d’une forte pression, à la fois sur les tibétains et sur le Népal, pour diminuer le flux de réfugiés.  

À la question du nombre de tibétains vivant actuellement au « Tibet historique», M. TSERING a précisé  que même s’il est difficile d’y répondre précisément car la Chine a divisé le Tibet en 11 régions, on peut estimer à 5,5 millions le nombre de tibétains vivants sur ce territoire.

Il a ensuite répondu à l’interrogation de M.VITEL sur la situation environnementale pour laquelle il constate une aggravation. La situation est en effet urgente en raison de quatre points principaux : la migration des nomades vers les bidonvilles, les dégradations liées aux extractions massives de minerais, la construction de nombreuses infrastructures et de barrages. À titre d’exemple, le Mékong compte 32 barrages, ce qui d’ailleurs commence à faire réagir l’Inde sur cette gestion unilatérale de l’eau.

Invité ensuite à parler des propositions portées par sa campagne pour le poste de Premier ministre, M. TSERING a évoqué la mise en place d’une relation plus efficace avec le gouvernement chinois, prérequis à toute forme de souveraineté intérieure au Tibet, laissant à la Chine la gestion des relations extérieures. Il ensuite précisé qu’il ne fallait pas faire le jeu de la Chine qui cherche à faire perdurer les choses car il y a une urgence pour les tibétains à sauvegarder leur culture malgré leurs faibles moyens d’action. A la crainte de M. VITEL que la Chine passe à une seconde phase plus offensive à la mort de Sa Sainteté le Dalaï Lama, M.TSERING répond en effet que c’est une des inquiétudes du gouvernement en exil et qu’alors la réaction du peuple tibétain sur place reste imprévisible.

Enfin, répondant à la question des actions à envisager du fait de la moindre mobilisation de la communauté internationale, M.TSERING précise que depuis que Sa Sainteté le Dalaï Lama a pris sa retraite politique, les parlementaires doivent continuer à augmenter la pression sur le gouvernement français pour permettre  de donner plus de crédibilité et de moyens d’action au gouvernement tibétain en exil. M. VITEL rappelle le soutien à la cause tibétaine des parlementaires des groupes sur le Tibet, qui  continuent d’adresser régulièrement des messages au gouvernement pour porter et défendre les droits de l’Homme ainsi que la défense du peuple et de la culture tibétaine. Enfin, après avoir  remercié M.TSERING pour sa visite, M. VITEL lui a renouvelé tous ses encouragements pour cette élection et la joie d’accueillir peut-être  prochainement en France Sa Sainteté le Dalaï Lama.

Lionnel LUCA interroge le Ministre, Bernard CAZENEUVE, pour la mise en place d'un commissariat à Saint-Laurent-du-Var

Dalaï Lama: 80 ans

01.07.2015

Question écrite Tibet

Question n° 2015-27-00270 : du :

 

M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation au Tibet, et la détresse de tout un peuple, immortalisée par plus de 140 immolations depuis 2009. La récente immolation d'une jeune femme de 36 ans, mère de deux enfants, le 27 mai dernier, prouve s'il en était encore besoin le désespoir des Tibétains, qui dans la quasi indifférence générale continue de subir la répression menée par le Gouvernement Chinois. L' espoir né de l'adoption en novembre 2012, d'une résolution européenne en faveur de la protection des droits des Tibétains, et de la mission confiée à un représentant spécial de l'Union Européenne pour soutenir le dialogue entre la République Populaire de Chine et les émissaires du Dalaï -Lama, semble aujourd'hui éteint. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer les mesures que la France entend prendre au plan européen et international, afin que les droits reconnus des tibétains soient respectés et que la communauté internationale en soit garante.

Juin 2015

Le journal de mi-mandat de Lionnel Luca est paru...

24.03.2015

Déclaration du Sikyong Dr Lobsang Sangay lors du 56e anniversaire du Jour du Soulèvement National Tibétain mardi 10 mars 2015 par Rédaction

Nous sommes réunis ici en mémoire des femmes et des

hommes courageux qui ont donné leur vie pour la cause du Tibet il y a

cinquante-six ans [ 1]. Nous sommes également réunis ici pour nous

rappeler que nous devons continuer la lutte non-violente du peuple tibétain

avec beaucoup de détermination, un grand courage et une ferme résolution. Chers

compatriotes tibétains, je vous informe que la situation au Tibet demeure

particulièrement sombre mais l’esprit inébranlable du peuple tibétain est fort

et se renforce. Depuis les manifestations pacifiques qui ont éclatées en

2008 [ 2], et avec les protestations constantes des

auto-immolations [ 3] partout sur le plateau, le Tibet est quasiment

verrouillé. Les restrictions sur les déplacements des Tibétains se sont fortement

intensifiées. A de multiples points de contrôle dans les principaux centres

urbains, sous surveillance constante des caméras, les Tibétains doivent

présenter leurs cartes d’identité incorporant des puces sophistiquées de

deuxième génération. Voici comment un Tibétain décrit cette expérience

humiliante : “ Votre carte d’identité est comme votre ombre. Sans elle

vous ne pouvez pas vous déplacer”. Cette situation de restrictions accrues est

si excessive que même les touristes chinois ont été touchés au point de décrire

les conditions actuelles au Tibet comme étant celles d’une “ zone de guerre”.

Une source d’inquiétude particulière pour les Tibétains

est l’annonce par le Conseil d’État Chinois en 2014 de changer le statut des

bourgades de Shigatse [ 4] et de Chamdo [ 5] en celui de villes. Bien

que les Tibétains soient favorables au développement économique sous la forme

de modernisation, l’urbanisation signifie pour eux la marginalisation

économique, l’exclusion sociale et la destruction de l’environnement. Lhassa en

est un parfait exemple. La ville a vu une croissance urbaine exponentielle qui

a attiré des travailleurs migrants chinois de toute la Chine. Ce déplacement de

population a transformé le cœur de la culture tibétaine en un autre “

Chinatown”, où les Tibétains vivent dans de petits ghettos entourés par une

Chine urbaine en pleine expansion. Nous craignons que la même transformation

négative se passe à Shigatse et à Chamdo, réduisant incommensurablement la

capacité du peuple tibétain à préserver sa culture et son identité. En même

temps, les Tibétains craignent également que les colons chinois submergent et

inondent le Tibet rural et nomade.

Voici quelques-uns des nombreux défis auxquels nous

sommes confrontés au Tibet. Je crois cependant que nous avons la détermination,

la résolution, et la volonté collective de les surmonter. Les Tibétains au

Tibet ont survécu à un désastre d’état l’un après l’autre. Des catastrophes

comme le Grand Bond en Avant dans les années 1950 et la Révolution Culturelle

dans les années 1960 n’ont pas fait faiblir l’esprit inébranlable du peuple

tibétain. De la loi martiale imposée à Lhassa en 1989, aux “ campagnes de

répression brutale ‘Frapper Fort’” [ 6] pour étouffer la dissidence, et

aux campagnes comme le programme de Développement de la Chine Occidentale, tout

cela n’a pas diminué le courage du peuple tibétain. Depuis le soulèvement de

1959 [ 1], que nous commémorons aujourd’hui, et à travers des décennies de

protestations pacifiques, y inclus les manifestations qui ont eu lieu à travers

le Tibet en 2008, et la centaine d’auto-immolations depuis, la volonté

tibétaine de vivre en tant qu’un seul peuple uni et de lutter pour la justice

demeure inchangée.

Au Tibet, les artistes chantent, peignent et écrivent,

tous avec un esprit enhardi et un sentiment de responsabilité accrue envers la

cause tibétaine. A l’intérieur du Tibet, une nouvelle renaissance spirituelle,

culturelle et intellectuelle renforce la fierté et l’unité tibétaines. Des

humbles ramasseurs de dbyar rtswa dgun ’bu (le champignon chenille

Cordyceps [

7]) aux conducteurs de camion infatigables, fermiers et

nomades, aux moines et aux nonnes, les Tibétains parlent sans cesse d’une

aspiration commune à vivre dignement avec une identité commune. Ces noyaux

d’idées et d’oasis d’expression des aspirations communes du Tibet fusionneront

en un avenir prometteur pour tout le peuple du Tibet.

Le discours qui sort actuellement de la Chine dit que les

Tibétains sont devenus leurs propres maîtres. Pour que cette rhétorique devienne

réalité, nous encourageons vivement les dirigeants chinois à laisser des

Tibétains gouverner au Tibet. Comme la Chine s’apprête à célébrer le 50ème

anniversaire de la soi-disante "

Région Autonome du Tibet" (RAT), les partisans de la

ligne dure à Pékin devraient bien faire attention au fait que la répression ne

fera que générer du ressentiment. Nous avons noté les commentaires du Président

Xi Jinping qui dit que la culture et la langue tibétaines devraient être

préservés et cependant les directives internes en 20 points du gouvernement

local en Amdo [ 8] portent atteinte aux deux.

Du côté du Kashag, nous restons fermement engagés dans

l’Approche de la "

Voie médiane" [

9] qui ne prône pas la séparation du Tibet de la Chine

mais une réelle autonomie pour le peuple tibétain. Afin de réaliser une réelle

autonomie pour le peuple tibétain, le Groupe de travail, un organe consultatif

pour le Kashag, a organisé un conclave pendant la première semaine de janvier

pour entreprendre une discussion approfondie sur les développements politiques

au Tibet, sur des questions en lien avec l’avenir du dialogue avec les

dirigeants chinois et sur des développements sur le plan politique

international à une plus grande échelle. Les dirigeants tibétains sont

convaincus que la seule façon de résoudre la question du Tibet est au travers

du dialogue entre les Envoyés de Sa Sainteté le Dalaï Lama et les représentants

des dirigeants chinois. Les Envoyés de Sa Sainteté le Dalaï Lama sont prêts à

entamer le dialogue avec leur homologue chinois à tout moment et où que ce

soit [ 10].

A cet égard, nous apprécions tout particulièrement la

déclaration récente du Département d’État américain qui encourage le dialogue

entre les représentants de Sa Sainteté le Dalaï Lama et les dirigeants chinois :

“ Nous croyons que tous les gens dans la RPC profiteraient des fruits du

dialogue et nous encourageons le gouvernement chinois à saisir l’occasion

d’engager le dialogue avec le Dalaï Lama”.

Nous accueillons également les commentaires du Président

Barak Obama lors du petit-déjeuner annuel de prière à Washington D.C., qui a

décrit Sa Sainteté le Dalaï Lama comme un “ bon ami” et “ un puissant exemple

de ce que signifie la pratique de la compassion” et une personne qui “ nous

inspire à défendre la liberté et la dignité de tous les êtres humains”.

Je suis heureux de constater qu’en Inde, nous voyons une

conscience accrue de l’importance du Tibet et plus de plates-formes pour

discuter de la question du Tibet. On réalise également que l’Administration

Centrale Tibétaine est une entité politique à la fois authentiquement

démocratique et efficace. La fierté de notre démocratie réside en sa

participation publique et nous continuons à encourager un engagement plus

approfondi du peuple tibétain dans le processus démocratique.

Cette année, le peuple tibétain et nos amis à travers le

monde célébreront le 80ème anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama [

11]. En cette occasion historique, nous prions pour la longue vie et la bonne

santé constante de Sa Sainteté le Dalaï Lama. Le trait distinctif du peuple

tibétain est la non-violence, et les valeurs prônées par la génération de nos

anciens sont la modestie, l’honnêteté et la résilience que les jeunes

générations doivent adopter. Ceci est notre capital politique ainsi que notre

ressource politique.

Par-dessus tout, la priorité du Kashag est l’éducation.

Dans cette démarche, le Kashag encourage les Tibétains de tous horizons à

s’impliquer de très près dans l’éducation de leurs enfants.

Je profite de cette occasion pour remercier tous nos

groupes de soutien au Tibet, de Berlin à Bruxelles, de Canberra à Cape Town, et

de Tokyo à Taipei, pour leurs nobles efforts à soutenir la justice et la

liberté pour les Tibétains. Alors que l’extrémisme et des conflits violents

sévissent autour du monde, le Tibet est un modèle de modération et de

non-violence digne de votre soutien constant. Nos exprimons notre profonde

reconnaissance au peuple et au gouvernement de l’Inde pour leur générosité et

hospitalité.

Chers compatriotes tibétains, encore une fois, et avec un

profond espoir et reconnaissance, au nom de six millions de Tibétains, j’offre

mes prières sincères pour la longue vie de Sa Sainteté le Grand 14ème Dalaï

Lama. Aujourd’hui, nous honorons et rendons un profond hommage aux courageux

hommes et femmes qui ont sacrifié leurs vies pour la cause du Tibet. Avec un

courage indéfectible, puissent tous les Tibétains continuer à soutenir

fermement la cause de nos ancêtres, de nos mères, de nos sœurs et de nos frères

et de tous ceux qui ont consacré leurs vies à mettre fin à la souffrance des

Tibétains et à rétablir la liberté pour le Tibet.

Longue vie à Sa Sainteté le Dalaï Lama et Bod Gyalo.

Sikyong Dr. Lobsang Sangay

Le 10 mars, 2015

Source : Bureau du Tibet, Paris, 10 mars 2015.

3.02.2015

Déclaration de François Fillon concernant l’élection législative dans la 4ème circonscription du Doubs

FILLON UMP Election Doubs.pdf
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Vœux du Député 2015

Salle Romée de Villeneuve archi comble ce samedi 24 janvier où le Député Lionnel Luca présentait ses vœux aux administrés de sa circonscription, sans omettre en préambule l’intervention de sa suppléante, Marie-France Corvest. Outre la présence d’environ sept cent personnes dans l’assistance on notait celle de nombreux élus des communes voisines.

Centre pénitentier de St Laurent du Var


Rétablir la vérité sur l'impôt sur le revenu

Rapport de Gilles CARREZ, Président de la Commission des Finances et Hervé MARITON, Député de la Drôme.

Poubelle la vie

A la suite de la projection en avant-première du film de Martin Esposito « Super Trash » consacré à la décharge de la glacière, Lionnel LUCA vient d’écrire au Ministre de l’Ecologie, Philippe MARTIN, pour lui demander une enquête administrative sur les défaillances et les infractions de l’exploitant par rapport aux prescriptions du Préfet

Lionnel Luca a fait salle comble pour sa rentrée parlementaire.

Les concitoyens de la 6ème circonscriptions sont venus l’entendre et échanger sur la situation économique sociale et politique de notre Pays.

 

27.08.2013

Cérémonie Libération de Cagnes sur Mer avec le Sénateur-Maire, Louis Nègre et Josy Bandecchi, 1ère Adjointe et Conseiller Général

13.07.2013

Accueil du nouveau Préfet des Alpes-Maritimes au SDIS de Villeneuve-Loubet

Lionnel Luca a tenu à accueillir le nouveau Préfet Adolphe CORLAT qui visitait samedi matin le Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) à Villeneuve-Loubet avec Eric Ciotti, Président du Conseil Général.


Déplacement en Roumanie

Lionnel Luca a participé au déplacement du 1er Ministre en Roumanie pour l’inauguration du Nouveau Lycée Français Anna de Noailles à Bucarest et la visite du Centre Technique de Dacia.

 

Président du groupe d’amitié France-Roumanie, il a sensibilisé ses collègues du groupe Roumanie-France sur l’image catastrophique de la Roumanie en France, du fait d’une absence sérieuse de volonté politique de traiter le problème des Roms en Roumanie plutôt que de « l’exporter »…

 


Déclaration du Sikyong à l’occasion propice du soixante-dix-huitième anniversaire de Sa Sainteté le Grand Quatorzième Dalaï-lama du Tibet

En cette belle occasion du soixante-dix-huitième anniversaire de Sa Sainteté le Grand Quatorzième Dalaï-lama du Tibet, je m’incline avec la plus grande révérence et je lui rends hommage au nom du Kashag et des Tibétains à l’intérieur et à l’extérieur du Tibet. Mes collègues du Kashag et les Tibétains de toutes parts se joignent à ses millions d’admirateurs de par le monde pour souhaiter à Sa Sainteté une bonne santé et une longue vie. Nous offrons nos prières et affirmons à nouveau notre dévotion et notre loyauté profondes à Sa Sainteté le Dalaï-lama, Jetsun Jamphel Ngawang Lobsang Yeshi Tenzin Gyatso Si-Sum Wang-Gyur Tsungpa Me-Pey Dhe Pal-Sangpo Chog. Nous exprimons notre plus profonde gratitude aux parents aimants de Sa Sainteté, pour nous avoir accordé leur précieux fils Lhamo Dhondup, né le 6 juillet 1936 dans une famille de paysans dans le village de Taktser, dans la région de l’Amdo, au Tibet.

Sa Sainteté le Dalaï-lama se décrit comme un simple moine bouddhiste. Pour les Tibétains, il est la manifestation humaine de Chenrezig – le Bodhisattva de la Compassion. La grandeur de Sa Sainteté s’étend au-delà du Tibet : il propose en effet sa vision d’une meilleure humanité au travers de ses trois engagements en faveur 1) des valeurs humaines fondamentales, ou « éthique séculière », pour faireprogresser le bonheur humain ; 2) de l’harmonie interreligieuse ; 3) de la préservation de la culture bouddhique du Tibet, pacifique et non-violente.

Sa Sainteté le Dalaï-lama nous enseigne que tous les êtres humains sont semblables : tous aspirent au bonheur et nul ne souhaite la souffrance. De la même manière qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour un corps sain, un sens de l’hygiène morale fondée sur la bonté et la compassion est tout aussi important. Il pense que l’éducation devrait inculquer aux enfants une intelligence cognitive et émotionnelle, afin de créer une synergie et un équilibre entre un corps sain et un esprit sain. C’est dans ce but que l’Administration Centrale Tibétaine va inaugurer un cours d’éthique morale séculière dans les écoles tibétaines.

Sa Sainteté le Dalaï-lama, infatigable avocat de l’harmonie entre les religions, interagit avec des dirigeants religieux de toutes les religions et il a visité et prié dans de nombreux mandir, mosquées, églises, synagogues et monastères.

Sa Sainteté le Dalaï-lama a joué un rôle crucial dans la préservation et la dissémination des enseignements du Bouddha, depuis leur sanctuaire au Tibet jusqu’à leur lieu d’origine en Inde et dans soixante-sept autres pays sur les six continents. Les monastères bouddhiques et les institutions culturelles détruits au Tibet occupé ont été restaurés et reconstruits en exil. Sa Sainteté encourage les érudits et les pratiquants tibétains à distinguer, dans la tradition bouddhique de Nalanda, différentes disciplines : religion, philosophie et science.

Pionnier de la promotion du dialogue intensif entre les scientifiques de pointe au niveau mondial et les religieux bouddhistes, Sa Sainteté le Dalaï-lama a contribué de manière importante à la promotion de la science moderne et du bouddhisme, dans un esprit d’enrichissement mutuel. La recherche sur l’esprit, telle que la poursuivent les pratiquants bouddhistes, et quand elle est appliquée à des disciplines scientifiques modernes, a abouti à des collaborations avec les universités parmi les plus réputées telles que Harvard, le MIT, Stanford, Emory, l’Université du Wisconsin, Zurich, Delhi, etc.

Sa Sainteté le Dalaï-lama est une des personnalités les plus respectées et admirées au monde. À l’instar du Mahatma Gandhi, de Nelson Mandela et de Mère Teresa, sa contribution à l’amélioration de l’humanité dans son ensemble s’étend bien au-delà de sa religion et de son époque. Ses contributions durables sont attestées par cent cinquante récompenses, prix et doctorats honoris causa parmi les plus importants, qui lui ont été décernés. On peut citer le Prix Nobel de la Paix en 1989, le Prix de la Terre des Nations-Unies en 1991, la Médaille d’or du Congrès des Etats-Unis en 2007 et le Prix Templeton en 2012. À l’occasion de la remise du prix Templeton, Sa Sainteté a été remerciée pour encourager « la recherche et les bilans scientifiques sérieux concernant le pouvoir de la compassion, et son large potentiel pour traiter les problèmes mondiaux les plus cruciaux ».

La stature de Sa Sainteté sur la scène mondiale s’est accrue au même rythme que la conscience globale et le soutien pour le Tibet. Sa Sainteté le Dalaï-lama est une des personnalités qui suscitent le plus l’inspiration dans le monde : il a eu un impact direct et positif sur l’image du people tibétain et a bénéficié de façon fondamentale à la cause tibétaine.

Avec Sa Sainteté le Dalaï-lama, les Tibétains ont un dirigeant qu’aucun autre peuple ne possède. Reconnu comme Sa Sainteté le Dalaï-lama à l’âge tendre de cinq ans, Sa Sainteté a été dans l’obligation d’assumer des responsabilités politiques à quinze ans, pour affronter l’occupation du Tibet par la République populaire de Chine, et s’est exilé à l’âge de 24 ans en Inde. Il a dû renoncer à une enfance normale puisque la survie de l’identité tibétaine, l’espoir et le futur d’une civilisation toute entière reposaient sur ses jeunes épaules. Comme un bon berger qui mène son troupeau à travers une zone aride, en direction de verts pâturages, le jeune dirigeant a empêché à lui seul que tombent dans les oubliettes de l’Histoire son peuple et le Tibet. Sa Sainteté a été la force qui a uni l’esprit des trois provinces du Tibet (U-Tsang, Kham et Amdo) et les quatre écoles du bouddhisme tibétain et la religion Bön. Il est le flambeau de l’espoir pour tous les Tibétains au Tibet, dont la majorité ne l’a jamais rencontré. Nos compatriotes à l’intérieur du Tibet, et parmi eux la nouvelle génération, expriment une loyauté profonde envers le et aspirent à l’évidence à le revoir.

À ce jour, 119 Tibétains se sont immolés au Tibet. Leur chagrin se reflète dans les paroles composées par deux jeunes chanteurs, Pema Trinlay et Chakdor, qui ont tous les deux été emprisonnés pour cette chanson :

Précieux maître exilé du Tibet

Sans vous, les Tibétains sont tels des orphelins

La souffrance sous le joug chinois est intolérable

 

Nos compatriotes au Tibet, et parmi elles les personnes qui se sont immolées, ont clairement exprimé que leur souhait le plus cher était le retour de Sa Sainteté le Dalaï-lama au Tibet et la liberté pour les Tibétains. Il est un devoir sacré pour les Tibétains en exil et la diaspora, en particulier la nouvelle génération, que ce vœu se réalise. C’est là le minimum que nous devons aux Tibétains du Tibet. Cela exige une compréhension approfondie du leadership de Sa Sainteté, de sa pensée et de sa vision pour le Tibet et pour le peuple tibétain.

Le passage de la démocratie tibétaine en exil, de l’enfance à sa stabilité actuelle, est le résultat de décennies d’efforts de la part de Sa Sainteté le Dalaï-lama. En cette période critique de notre combat, les Tibétains en exil et dans la diaspora doivent utiliser leur démocratie et leur liberté de manière responsable, de façon à manifester leur solidarité avec les Tibétains du Tibet et pour mettre en lumière leur souffrance, pour mettre au défi les politiques intransigeantes du gouvernement chinois et pour unir tous les Tibétains.

Dès les années 1970, Sa Sainteté le Dalaï-lama a commencé à consulter les dirigeants tibétains et à solliciter des retours de la part des Tibétains du Tibet, afin d’élaborer une solution pragmatique et clairvoyante pour la question du Tibet. Cette nouvelle formulation est passée par la « voie moyenne » entre les deux extrêmes de la répression et de la séparation – rejetant par là catégoriquement les politiques répressives et coloniales du gouvernement chinois envers les Tibétains, tout en ne cherchant pas la séparation d’avec la République Populaire de Chine. Cette proposition gagnant-gagnant, qui est connue sous le nom de « méthode de la voie moyenne », revendique une réelle autonomie pour le peuple tibétain à l’intérieur de la République Populaire de Chine. Cette méthode était également en harmonie avec la position du dirigeant suprême de la Chine de l’époque, Deng Xiaoping, selon qui « toutes les questions peuvent être discutées et résolues, hormis l’indépendance du Tibet ».

La méthode de la voie moyenne a permis à Dharamsala et à Pékin d’établir des contacts à l’occasion d’une série de négociations entre les représentants chinois et les envoyés de Sa Sainteté le Dalaï-lama. Pour la première fois, des Tibétains du Tibet et de l’extérieur ont pu entrer en contact et se rendre visite. Des milliers d’étudiants et de moines tibétains ont pu se rendre en Inde et y recevoir une éducation laïque et monastique, qui a aussi contribué à la revitalisation du bouddhisme à l’intérieur du Tibet et à une conscience accrue de l’Administration Centrale Tibétaine.

La méthode de la voie moyenne est soutenue par de nombreux et éminents Tibétains au Tibet, qui la considèrent comme réaliste et capable de résoudre pacifiquement la question du Tibet. De plus, cette méthode permet également à de nombreux gouvernements de soutenir une ligne politique tibétaine orientée vers la résolution du problème et elle les aide à soulever la question du Tibet dans leur dialogue bilatéral avec la Chine. Après la rencontre entre le président Barack Obama et Sa Sainteté le Dalaï-lama le 16 juillet 2011, la Maison Blanche a loué « l’engagement du Dalaï-lama en faveur de la non-violence et le dialogue avec la Chine et sa poursuite de la méthode de la voie moyenne », et elle a encouragé « le dialogue direct pour résoudre les différences de longue date », affirmant qu’« un dialogue qui produit des résultats serait positif pour la Chine et les Tibétains ».

Un autre domaine crucial où la méthode de la voie moyenne a un impact de manière constante est dans l’esprit de nombreux citoyens chinois, en particulier chez les intellectuels. Plusieurs des penseurs et intellectuels chinois parmi les plus brillants, parmi lesquels Liu Xiaobo, le Prix Nobel emprisonné, ont été les signataires d’une lettre ouverte courageuse qui en 2008 a exprimé leur soutien aux initiatives de paix de Sa Sainteté le Dalaï-lama. Depuis lors, plus de mille articles et billets d’opinion ont été écrits par des érudits et des écrivains. Cela inclut un rapport par une ONG légale, basée à Pékin, appelée « Initiative Gongmen pour la Constitution », qui décrit les souffrances et les doléances du peuple tibétain, et plaide pour des changements de politique. Le bouddhisme tibétain également attire un nombre croissant de pratiquants chinois de Chine, où l’on estime actuellement à 300 millions le nombre de bouddhistes. L’ouverture de Sa Sainteté le Dalaï-lama en direction des étudiants et savants chinois, ainsi que ses enseignements à destination des pratiquants bouddhistes chinois, modifient les attitudes chinoises envers le Tibet et les Tibétains.

En cette occasion propice du soixante-dix-huitième anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-lama, l’Administration Centrale Tibétaine réaffirme son engagement ferme en faveur de la méthode de la voie moyenne pour résoudre la question tibétaine. Depuis que notre prise de fonction en août 2011, nous avons procédé à une approche en trois phases : consolidation, action et dialogue.

La phase de consolidation qui a occupé une grosse partie de la première année a été importante pour garantir une transition en douceur après la décision historique de Sa Sainteté le Dalaï-lama de transférer l’autorité politique à un dirigeant élu démocratiquement. C’est dans ce but que nous avons tenu de grandes conférences à Dharamsala qui ont réuni des représentants tibétains du monde entier et des responsables de groupes de soutien au Tibet, en Inde et à l’international.

Cette phase d’action a été le témoin de grands moments de solidarité dans plusieurs villes telles que New York, Bruxelles, Tokyo, Sydney, entre autres. À ces moments de solidarité s’est ajoutée une attention portée aux médias et des efforts pour s’assurer le soutien pour le Tibet, au Congrès comme aux parlements du monde entier. En collaboration avec des amis et des groupes de soutien du Tibet, nous avons pu aboutir à des résolutions et faire passer des motions dans les parlements de l’Union Européenne (UE), de France, d’Italie, des Etats-Unis et d’autres pays encore.

Les trois phases sont liées entre elles et la phase du dialogue va impliquer des efforts et des initiatives continus pour reprendre contact avec le gouvernement chinois. Un investissement supplémentaire est en train d’être fourni pour éduquer à la fois les Tibétains et les non Tibétains sur la méthode de la voie moyenne. Le « Groupe de travail pour la négociation » va être élargi et ses membres se réuniront pour la vingt-sixième fois en septembre 2013. Les développements les plus récents au Tibet et en Chine seront discutés à cette occasion.

Je saisis cette occasion pour remercier le formidable peuple indien, ainsi que le gouvernement indien, pour leur assistance et leur soutien inébranlable des Tibétains. Je remercie également les autres gouvernements et les personnes qui nous soutiennent dans le monde entier.

En dernier lieu, je souhaite offrir mes prières ferventes pour souhaiter à Sa Sainteté le Dalaï-lama une longue vie et une bonne santé. Guidé par l’unité, l’innovation et l’autonomie, puissent tous ses souhaits et toutes les aspirations des Tibétains à l’intérieur et hors du Tibet, ainsi que ses efforts pour promouvoir un monde meilleur et pacifique, être couronnés de succès.

Secretary
Bureau du Tibet
84 Boulevard, Adolphe Pinard
75014 PARIS

Informations sur la Banque Publique d'Investissement

Cher(e) collègue,

 

A la suite de mon intervention devant notre groupe parlementaire la semaine dernière et de ma question au gouvernement, beaucoup d’entre vous m’ont fait part de leur souhait de disposer des informations à propos de la Banque Publique d’Investissement (BPI).

 

La BPI, qui succède à OSEO, s’illustre en effet depuis sa création par des dépenses somptuaires et bien éloignées de sa vocation d’accompagnement des PME pour leur financement.

 

- Ce sont tout d’abord les choix immobiliers de cette nouvelle banque publique qui ne peuvent que surprendre.

 

La BPI est en effet propriétaire à Maisons-Alfort d’un très bel immeuble de plus de 30 000 m2, où elle vient d’installer son siège social. Cet immeuble est situé dans un environnement très agréable le long de la Marne et face au parc de l’Ecole Nationale Vétérinaire. Il est au pied du métro, à 3 kilomètres de Bercy et à proximité immédiate du centre de Paris.

 

Comment justifier dans ces conditions que la BPI ait décidé de louer en plus au cœur de Paris, Boulevard Haussmann, dans un immeuble luxueux, 10 800 m2 supplémentaires pour son antenne parisienne, en signant pour cet immeuble un bail de 9 ans pour un loyer de 6,6 millions d’ € par an, ce qui représente un engagement de près de 60 millions d’€.

 

Dès que j’ai eu connaissance de cette affaire, j’ai saisi téléphoniquement le Président de la BPI Jean-Pierre JOUYET et sa Vice Présidente Ségolène ROYAL puis par un courrier le 3 mai 2013. Je n’ai eu de réponse de la direction générale de la BPI que plus d’un mois après, sous forme d’une fin de non-recevoir. J’ai compris que mes questions gênaient …

 

Face à la polémique grandissante sur un choix qui paraît indécent pour une banque publique, dans le contexte de crise et de difficultés budgétaires que connaît notre pays, la direction de la BPI a adressé à tous les députés le 12 juin un courrier et un communiqué de presse pour tenter de justifier ce choix et faire une présentation la plus avantageuse possible du coût de location de ses bureaux parisiens.

 

Ces explications laborieuses et embarrassées pour justifier l’injustifiable ne convainquent personne.

 

Malgré tous leurs efforts, il sera difficile aux dirigeants de la BPI de démontrer qu’il est plus économique de louer des bureaux dans le centre de Paris plutôt qu’en proche banlieue : les loyers sont deux à trois fois moins chers à Maisons-Alfort que Boulevard Haussmann.

 

Il leur sera encore plus difficile d’expliquer qu’il est plus intéressant de louer des bureaux que d’utiliser les locaux dont la banque est propriétaire.

 

En effet, dans le bâtiment qui abrite son siège social, la BPI va disposer dès l’année prochaine de bureaux aujourd’hui occupés par une agence de l’Etat, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), qui quittera les lieux l’année prochaine dès l’achèvement de la construction de son siège social actuellement en cours.

 

J’ajoute qu’à aucun moment le nouveau Directeur Général de la BPI n’a pris contact personnellement avec le Directeur Général de l’ANSES pour lui demander d’envisager un départ anticipé.

 

Dans ces circonstances, la location d’une surface aussi importante de bureaux Boulevard Haussmann apparaît pour ce qu’elle est, c'est-à-dire une dépense de prestige inutile, incompatible avec la situation de nos finances publiques.

 

D’ailleurs, vous aurez remarqué que le Ministre de l’Economie Pierre Moscovici dans sa réponse à ma question n’a pas pu justifier l’opportunité des choix faits par la BPI, se contentant de rappeler l’utilité et l’importance de cette banque. Mais ce n’était pas ma question.

 

- Ces dépenses immobilières s’ajoutent à un budget de communication pour le lancement de la marque BPI France d’un montant considérable : 7 millions 350 000 € et au coût de création du nouveau logo évalué à près de 300 000 €.

 

Il me semble que face à de telles décisions, les députés ne peuvent rester silencieux, au moment où des efforts importants sont demandés aux Français. Cette affaire rappellera à beaucoup d’entre vous celle de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) dirigée par Jacques ATTALI, qui avait dû démissionner après les révélations sur son train de vie et les dépenses somptuaires qu’il avait engagées.

 

Il faut agir afin que l’on revienne à la raison et qu’il soit mis un terme à ces dépenses inconsidérées.

 

Je me tiens à votre disposition pour tous renseignements complémentaires et vous prie de croire, Cher collègue, Chère collègue, en l’assurance de me sentiments les meilleurs.

 

 

 

Michel HERBILLON

Député du Val-de-Marne

Maire de Maisons-Alfort

 

 

L'EXPLOITATION DES MINERAIS DECLENCHE D'ENORMES MANIFESTATIONS DANS L'EST DU TIBET

DHARAMSALA Des rapports en provenance du Tibet font état d'une situation tendue qui prévaut dans le Comté de Driru dans l'Est du Tibet comme des activités d'extraction ont commencé sur une colline sacrée de la région ce qui a déclenché une énorme manifestation conduite par des milliers de Tibétains de le région le 24 Mai .

 

Plus de 4500 Tibétains se sont rassemblés près de Naglha Zamba, une colline sacrée riche en minéraux à Driru, pour protester contre son exploitation par des mineurs chinois. Trois Tibétains sont morts, tués par des éboulements sur le chemin du lieu de la manifestation. Les Autorités locales ont déployé plus d'une cinquantaine de convois militaires autour du site comme des clashs menaçaient de se produire entre les Tibétains et les forces de Sécurité.

 

Un tibétain a rapporté que, bien que ce soit la saison des récoltes des précieuses racines "Yartsa Gumbu" , les Tibétains de la région ont abandonné leur récolte pour se joindre à la manifestation pour la protection de la nature et de l'environnement naturel.

 

En dépit des appels répétés de la part des Tibétains contre les activités d'extraction dans la région, les Autorités ont essayé de les duper en expliquant que ce projet serait bénéfique pour la région.

 

Le pillage effréné des ressources de minéraux près de la capitale du Tibet, Lhassa, le mois dernier a déclenché un éboulement qui a tué plus de 83 mineurs.

Cérémonies du 8 mai à Villeneuve-Loubet

1ère réunion de mobilisation avec la création de l'Association Libérons Eric Sommer

 

En présence de Pascale Zaccure, André Sommer, Michel Santinelli et Marie-Ange Riger.

  

 "LIBERONS ERIC SOMMER "  association loi de 1901

 

Objet:  -  Oeuvrer à la libération d'Eric SOMMER , injustement emprisonné à Sainte Lucie dans les Caraîbes et de lui apporter le meilleur soutien.

             -  Oeuvrer pour récolter des fonds afin d'aider Eric SOMMER et sa famille à se défendre. 

 

Siège Social :   Association "Libérons Eric SOMMER"  Maison de l'Agriculture   29, Avenue de la Gare 06800 CAGNES SUR MER

 

Membres actifs ou adhérents   20€

Membres bienfaiteurs  100€ et plus

1 an après... le changement c'est maintenant

24.04.2013

Courrier de Christian Jacob, adressé au Président de la République relatif à l'existence du panneau se trouvant dans les locaux du Syndicat de la Magistrature

L'association loi 1901, NICETIBET organise un

 

HOMMAGE SILENCIEUX AUX IMMOLES DU TIBET

ET A TOUT CE PEUPLE OPPRIME.

 

Cet événement aura lieu

Place Masséna, Nice le 22 avril à 20h autour de la fontaine.

 

Ce peuple est en grande souffrance et attend l'aide internationale.

Nous voulons lui témoigner notre soutien et éveiller les consciences.

 


09.03.2013

Déclaration du Sikyong, le Dr Lobsang Sangay

Témoignage de voyage au tibet

09.03.2011

Cérémonie à St-Laurent-du-Var solidarité du peuple tibétain

Assemblée Général de l'Association lei Granouié

27.02.2013

Le groupe d'amitié France-Islande a reçu le Président de la République islandaise, Monsieur Olafur Ragnar Grimsson, à l'Assemblée Nationale

Hommage à André Fulconis, Serviteur de la Nation

Réunion UNC Cagnes sur Mer

Voeux de Lionnel Luca du 26 janvier 2013 à 17h

Assemblée génrérale de l' Union Amicale des Anciens Combattants de Cagnes sur Mer le 20 janvier 2013
Assemblée génrérale de l' Union Amicale des Anciens Combattants de Cagnes sur Mer le 20 janvier 2013

Henri Guaino a adressé un Appel au référendum sur « le mariage pour tous ». Cet appel a été cosigné par 115 parlementaires dont Lionnel LUCA

Appel pour un référendum sur le mariage pour tous

 

 

 

Convaincus que le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe entraînerait, s’il était adopté, des changements considérables dans notre société, des remises en cause majeures dans le droit des personnes et des incertitudes graves dans la filiation,

 

Constatant qu’il instaurerait un véritable droit à l’enfant et inquiets des lourdes conséquences que ce droit pourrait avoir sur toutes les familles,

 

Mesurant la forte incitation qui serait ainsi créée en faveur du recours à toutes les techniques de procréation médicale et à la procréation pour autrui, avec le risque de marchandisation du corps qu’elles impliquent,

 

Conscients que les risques humains et sociaux que comporte ce texte sont d’autant plus grands qu’une fois mises en œuvre ces dispositions seraient très difficilement réversibles,

 

Considérant qu’un bouleversement aussi profond des principes qui fondent la famille, la société et la civilisation ne peuvent être le fait de la loi ordinaire,

 

Considérant qu’il n’est pas nécessaire de dénaturer l’institution du mariage et de bouleverser la filiation pour assurer l’égalité en droit de tous les couples alors qu’elle peut l’être par une alliance civile ou un contrat d’union civile,

 

Soucieux de préserver la cohésion des Français que ce sujet divise, Députés et Sénateurs, nous demandons solennellement au Président de la République de soumettre à référendum le projet de loi sur « le mariage pour tous » afin que chaque Français puisse peser toutes les conséquences et se prononcer en conscience après qu’il y ait eu un vrai débat dans le Pays.

 

 

5.11.2012

RÉSULTATS

 

Marathon Nice-Cannes du dimanche 4 novembre

 

 

L'équipe de relais dont faisait partie Lionnel LUCA

 

"Team CG 06 Relay One"

 

(composé de 6 coureurs dont 2 femmes)

 

termine 182ème sur 334 avec un temps de 3h54

 

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Pour ses 2 relais: St Laurent du Var/Cagnes sur Mer(3km)

 

et le Cagnes-sur-Mer/Villeneuve-Loubet (5,2 km)

 

Lionnel LUCA a effectué un temps de 40'50

 

Des parlementaires pour le vélo !

La première réunion du club des parlementaires pour le vélo — constitué de 75 sénateurs et députés de toutes tendances politiques — s’est tenue ce jour mercredi 24 octobre 2012 à l’Assemblée nationale.

Créé à l'initiative du Club des villes et territoires cyclables le 5 juillet 2012, le Club des parlementaires pour le vélo a pour objectif de promouvoir l'utilisation du vélo comme mode de transport à part entière, en lui accordant un statut particulier dans les textes et projets législatifs.

La réunion était pilotée par Jean-Marie DARMIAN, président du Club des villes et territoires cyclables, Denis BAUPIN, vice-président de l'Assemblée nationale, député de Paris et ancien président du Club des villes et territoires cyclables, et Fabienne KELLER, sénatrice du Bas-Rhin.

Le Club des parlementaires pour le vélo reprend les propositions du Club des villes et territoires cyclables, éditées dans le document « Le vélo, remède anti-crise », ainsi que celles du Plan national pour le développement du vélo, qui visent à ce que le vélo prenne toute sa place dans les politiques nationales de mobilité durable, de développement économique, de santé publique et de citoyenneté. Il souligne l'importance du vélo dans le contexte de la crise économique. Face à l'accroissement du prix du pétrole, le vélo est un élément de réponse aux besoins de mobilité, dans une stratégie intermodale avec les transports collectifs, et il est aussi créateur d'emplois (fabrication, vente, réparation, location…).

Le Club des parlementaires pour le vélo propose notamment des incitations fiscales pour les entreprises qui mettent des vélos à la disposition de leurs salariés ou participent à leurs frais de déplacement avec une indemnité kilométrique, ainsi que le cumul du remboursement des abonnements transports publics et location de vélos.
Des amendements ont ainsi été élaborés par un groupe de députés dont Philippe GOUJON, député de Paris, Alexis BACHELAY, député des Hauts-de-Seine et Denis BAUPIN, député de Paris, et ont été déposés dans le cadre des projets de Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013 et de Loi de finances pour 2013.

Le Club des parlementaires pour le vélo, lieu d'échanges avec l'ensemble des acteurs du vélo - acteurs politiques, économiques et associatifs – dégagera des propositions parlementaires pour une véritable politique vélo en France, à l'instar de nombreux pays européens. Il organisera des consultations, des auditions, des rencontres thématiques et un colloque national sur le vélo dans la chaîne de transport.

Liste des sénateurs et députés, membres du Club des parlementaires pour le vélo

 

Liste des amendements déposés

La lettre du Club des parlementaires pour le vélo
tél 01 56 03 92 14 - fax 01 56 03 92 16 - parlementairesvelo@villes-cyclables.org

02.10.2012

Alors que débute à l'Assemblée Nationale l'examen du projet de loi en vue de la ratification du nouveau traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, des députés patriotes emmenés par Nicolas Dupont-Aignan et Lionnel Luca ont montré qu'ils ne laisseraient pas mourir la démocratie dans le silence.

 

Car sous le prétexte fallacieux de la mise en place de la « règle d’or » budgétaire, les députés s’apprêtent à se déposséder du droit de légiférer. Par ce traité, la France va perdre son indépendance budgétaire et sera sous la tutelle de la toute-puissante Commission de Bruxelles qui n’a aucune légitimité populaire. Le Parlement élu au suffrage universel va devenir une simple chambre d’enregistrement.

 

Pour marquer leur opposition à cette trahison démocratique, ils ont inauguré symboliquement le Musée de l'Assemblée nationale et dévoilé une plaque commémorative. En effet si le Parlement adopte ce traité, l'Assemblée nationale va devenir un musée et les députés les gardiens de musée les mieux payés de France.

 

Comme ces députés l'ont dit : "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’acceptons pas qu’on abandonne l’un des droits fondamentaux du Parlement qui est le vote du budget de la Nation."

 

Parmi ces députés patriotes figurent: Lionnel Luca - Nicolas Dupont-Aignan- François-Xavier Villain- Patrick Labaune- Philippe Meunier- Jacques Myard- Jean-Pierre Decool- Véronique Besse

 

Si vous aussi, vous refusez de voir l'Assemblée nationale devenir un musée, signez la pétition pour un référendum

le 9 septembre 2010 la Droite Populaire est reçu par le Président de la République, Nicolas Sarkozy
le 9 septembre 2010 la Droite Populaire est reçu par le Président de la République, Nicolas Sarkozy

Le ministre de l'éducation nationale a été interrogé sur "France-Inter" par une auditrice : que compte-t-il faire en faveur des professeurs contractuels qui enseignent dans les collèges et les lycées ?

 

Il a répondu qu'il s'en occupait en mettant en place des concours réservés et par loi en cours d'examen

 

Il ignore complètement (et son interlocutrice également) que :

- le président de la République M. Sarkozy avait promis au cours d'un entretien télévisé avec une douzaine de personnes en janvier 2010 la titularisation des contractuels ;

- un texte a reçu l'assentiment le 30 mars 2011 des syndicats

- un projet de loi avait été adopté au conseil des ministres le 7 septembre 2011

- que la loi du 12 mars 2012 a été votée, qu'un premier décret a été publié le 3 mai 2012

- que les premiers bénéficiaires ont déjà été cédéisés quand ils étaient en C.D.D.

- que ceux qui avaient un C.D.I. vont pouvoir bientôt se présenter à des concours réservés ou spéciaux et certains d'entre eux à des examens professionnels

- que la loi va continuer de s'appliquer pendant 4 ans

- enfin que la gauche se garde bien de la remettre en cause

 

Cette loi va profiter à plus de 100 000 personnes dont 20 000 dans l'enseignement dans les trois fonctions publiques sur les 891 000 contractuels que compte la France.

Cérémonie de la Libération de Cagnes sur Mer le 27.08.2012

En présence du Sénateur-maire, du député, de la Conseillère Générale. Aucun des candidats contre le député aus élections législatives présents ! Un oubli sans doute (qui fait suite à celui du 14 juillet)
En présence du Sénateur-maire, du député, de la Conseillère Générale. Aucun des candidats contre le député aus élections législatives présents ! Un oubli sans doute (qui fait suite à celui du 14 juillet)

Témoignage


Nouvelles du Tibet

le 20 Août 2012 à 03:50 Un membre du Parlement Tibétain en Exil a alerté sur l'utilisation prochaine par la Chine du prétexte d'un exercice "antiterroriste" dans la capitale du Tibet, Lhassa, comme un plan pour "réprimer sans distinction tous les manifestants tibétains pacifiques, en les classant comme terroristes" Lobsang Yeshi, auteur de l'article "les projets terroristes du Dragon-Le mythe du terrorisme tibétain" explique à Phayul que depuis le 11 septembre 2001, la Chine a employé la "guerre contre le terrorisme" comme "une stratégie d'État conséquente pour écraser les Tibétains en tant que terroristes" et a lancé une campagne multi-latérale pour atteindre cet objectif "vicieux". "Dans le but d'inculper de façon fallacieuse des Tibétains innocents sous prétexte de terrorisme, les forces de sécurité chinoises provoquent des attaques et incidents, envoient des agents provocateurs et mènent une guerre de propagande continue". Le Journal d'État "Global Times" rapportait plus tôt cette semaine que les forces de sécurité chinoises menaient un exercice antiterroriste a l'aéroport de Gongkar et la Gare ferroviaire de Lhassa. Le rapport indique que l'exercice, baptisé "Surveillance du Plateau 2012", avait court au milieu des "forces hostiles" qui pouvait attaquer la région dans le but de saboter le 18ème Congrès National du Parti Communiste Chinois, qui devrait avoir lieu en novembre pour désigner les nouveaux leaders du pays. L'article cite un professeur de l'université de Minzu, Xiong Kunxin, qui déclare : "des infiltrés de l'extérieur et quelques personnes incitées par la clique du Dalai pourraient conduire des attaques terroristes dans la région [...]Le Tibet fait face à un terrorisme intérieur et extérieur. La clique du Dalai et les forces hostiles de l'Ouest espèrent créer le chaos dans le Pays" Le législateur tibétain note que les tentatives répétées de la Chine de qualifier les Tibétains de terroristes était "sans aucun doute la plus ridicule et impitoyable accusation que la Chine ai porté sur les Tibétains depuis longtemps." Yeshi, qui est aussi un ancien responsable du Tibetan Youth Congress, met en garde contre l'indifférence des chefs d'états à travers le monde face à ces accusations chinoises qui pourraient entrainer une escalade rendant la situation à l'intérieur du Tibet encore plus incontrôlable qu'elle ne l'est. [le Tibet, bouclé est interdit aux étrangers, journalistes et diplomates depuis des mois. Les Tibétains ne vivant pas à Lhassa ne peuvent plus y pénétrer librement]. "Je demande fermement aux gouvernements, aux universitaires, chercheurs, experts et défenseurs des droits de l'Homme d'intervenir concrètement pour stopper les autorités chinoises dans cette campagne malfaisante avant que cette injustice grossière envers les Tibétains entraînent une spirale hors de contrôle , au détriment de tous." Ajoute-t-il Depuis le soulèvement massif de 2008, le Tibet a connu de nombreuses manifestations et protestations contre l'occupation chinoise. Les Tibétains continuent de s'immoler par dizaines, réclamant liberté, un Tibet indépendant et le retour du Dalai Lama. DHARAMSHALA, 19 aout : (d'après un article de Phayul)

Cérémonie du 14 Juillet à Cagnes sur Mer
Cérémonie du 14 Juillet à Cagnes sur Mer
remise de diplômes des bacheliers
remise de diplômes des bacheliers

Cérémonie du 18 juin à Cagnes sur Mer

Fascisme Rouge

Chers amis,

Mardi 3 avril, Antoine Diers, président du MET, branche étudiante de l'UNI, est roué de coup par une dizaine de militants d'extrême-gauche alors qu'il participait à des élections étudiantes sur le site Tolbiac de l'université Paris 1. Grièvement blessé, il fut évacué par les pompiers. La police appelée sur place ne put rien faire ; les nervis d'extrême-gauche ayant trouvé refuge à l'intérieur de l'université, bénéficiant ainsi de la protection de la "franchise universitaire". Cette tradition universitaire, remontant au moyen-âge, fait du territoire de l'université un territoire à part. Les forces de l'ordre ne peuvent en conséquence entrer sur les campus que sur réquisition du président de l'université. Or, ce jour là, le président de l'université Paris 1, ancien directeur de cabinet de François Mitterrand, était opportunément en réunion.


Le lendemain, les agresseurs d'Antoine, sûrs de leur impunité, sont de retour sur le campus de Tolbiac pour empêcher à nouveau les militants du MET de faire campagne pour les élections étudiantes. La tension monte rapidement et atteint son apogée, lorsque la police finit par interpeller le principal responsable de la rixe de la veille. La sécurité de l'université Paris 1, dépassée par la violence de l'extrême-gauche, décide avec l'aide de la police d'évacuer, pour leur sécurité, les militants du MET, les obligeant ainsi à renoncer à leur participation aux élections étudiantes. Malgré la demande formulée par le MET de suspendre les élections, le président de l'université a refusé d'interrompre le processus électoral.


Une fois la police partie, des nervis d'extrême-gauche ont continué à menacer les sympathisants du MET "si on te revoit en cours, on s'occupera de toi !".
Pour eux, Tolbiac est une zone de non-droit et la présence de militants ou de sympathisants de droite est un motif suffisant pour légitimer n'importe quelle agression. L'administration de l'université tient, d'ailleurs, un langage à peine différent quand elle explique aux membres de notre mouvement que leur seule présence sur ce site est une provocation. Voilà ce qu'est leur conception de la démocratie !

Depuis le début de l'année, la droite fait une percée dans les élections étudiantes. Le nombre d'élus du MET, dans les conseils centraux des universités, progresse de plus de 40 %. Le MET parvient même à s'implanter dans des bastions historiques de la gauche, comme à l'université Toulouse le Mirail, à Rennes 2 ou à Lyon 2. Pour stopper cette dynamique, l'extrême-gauche n'hésite plus à multiplier les actions violentes et les agressions.

 

Mercredi, à Lyon, plusieurs membre du Front de Gauche s’en sont violemment pris à des étudiants qui avaient refusé de prendre leurs tracts. Après s’être dissimulé le visage, les militants d’extrême-gauche ont suivi les étudiants jusque dans un bar proche du campus et les ont agressés avec des manches de drapeau et des chaises. La police a interpellé certains des responsables de cette agression, dont Andréa Kotarac, responsable national des jeunes du Front de Gauche.

Déjà, au cours des élections universitaires à Lyon 2, la police avait dû intervenir en nombre afin de libérer certains des candidats du MET séquestrés par une quarantaine de militants d'organisations d'ultragauche.

Ces violences, pourtant quotidiennes, ne suscitent aucune condamnation de la part de la gauche. Où sont les condamnations et les réactions indignées de Jean-Luc Mélenchon face aux agissements de ses supporters ? Qui a entendu François Hollande, ou même un responsable socialiste, condamner cette flambée de violences ?


Face à cette indignation à géométrie variable, réagissons. Aidez-nous à faire pression sur les présidents d'universités pour obtenir l'exclusion de ces individus ! Aidez-nous à faire changer le droit, en supprimant le principe de la franchise universitaire qui transforme certaines de nos universités en refuges pour les pires des extrémistes.

Signez et faîtes signer notre pétition pour demander l’exclusion des auteurs de violences et une modification de la loi pour faciliter l’intervention de la police sur les campus.

Notre pétition est disponible en ligne sur http://www.uni.asso.fr/spip.php?article10441

Tibet

Les immolations et les manifestations continuent dans les régions tibétaines


LE MONDE - 20/ 03/ 12 - Mis à jour 13h01 -

Par Brice Pedroletti

Rien ne filtre dans les médias locaux et la population chinoise ignore ce qui se passe à Rebkong (Tongren en chinois), petite ville tibétaine au commencement des hauts plateaux, à quelque 200 km au sud de Xining, la capitale de l'immense province du Qinghai.

Seuls les riverains de la route qui longe le fleuve Jaune avant d'atteindre ce centre renommé de thangkas, les peintures religieuses tibétaines, ont pu voir les convois de camions militaires frappés des slogans d'usage ("Maintenir la solidarité entre nationalités! Soutenir la direction du parti!"), les bus remplis de soldats et les blindés anti-émeutes.

Ce silence imposé a lieu alors que les événements de Rebkong montrent que la crise dans les régions tibétaines est en train de se généraliser. En quelques jours la semaine dernière, la petite ville a connu des manifestations de collégiens, l'immolation par le feu d'un moine de 34 ans, Jamyang Palden, au grand monastère de Rongwo gönchen mercredi 14 mars. Puis celle, samedi 17, d'un agriculteur de 43 ans, père de trois enfants. Ce jour-là, plusieurs milliers de moines, d'étudiants et d'habitants ont manifesté tandis que le corps du défunt, méconnaissable, était disposé sur la grande place Drolma thangchen au milieu de portraits du Dalaï-lama. C'est le trentième Tibétain à s'être immolé par le feu depuis 2009. Au moins 20 n'ont pas survécu.

Hommage des moines de Rongwo à Jamyang Palden après son immolation :

Si un sentiment aigu de détresse est perceptible, on sent aussi une forte solidarité, exprimée par les intellectuels tibétains rencontrés à Xining, très fragilisés par la persécution brutale dont ils sont l'objet depuis 2008. C'est l'ensemble de la société tibétaine qui semble aujourd'hui soudée contre un arsenal de mesures punitives. "Ces immolations sont extrêmement douloureuses. Ça me fait mal, mais c'est une manière pour les moines de défendre leurs droits et leur dignité", explique une intellectuelle tibétaine de Xining.

Tentative d'organisation de cérémonies secrètes

Comme dans les autres foyers de tension des régions tibétaines, le monastère de Rongwo gönchen était désigné par les Chinois comme potentiellement "rebelle". Des incidents avaient eu lieu dès février 2008, au tout début du soulèvement généralisé, suivis par des arrestations puis de nouvelles manifestations afin de réclamer la libération des moines considérés comme injustement ciblés.

Cette année, plusieurs monastères, dont Rongwo, ont tenté d'organiser des cérémonies secrètes pour célébrer, le 10 mars, l'anniversaire du soulèvement de Lhassa en 1959, qui avait précédé la fuite en exil en Inde du Dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains. Ont-elles entraîné des mesures de représailles qui ont poussé Jamyang Palden à s'immoler? Ailleurs, à Tongde, un peu plus au nord de Rebkong, près d'un millier de Tibétains ont manifesté le 16 mars afin de demander la libération de moines arrêtés la veille pour avoir hissé un drapeau tibétain, tandis qu'une autre confrontation tendue dans l'est du Tibet, entre moines et militaires, a suivi une commémoration interdite du 10 mars par les moines.

Le contexte de reprise en main des monastères "rebelles" les place sur la ligne de front de la bataille menée par Pékin contre l'influence du Dalaï-lama. La nouvelle stratégie mise en place depuis 2010 vise à noyauter les comités de gestion des monastères en y plaçant des cadres et des policiers.

"Les Chinois sont en train de défaire ce qu'ils ont construit"

Samedi 17 mars, dans un des grands monastères qui surplombent le fleuve Jaune, à une cinquantaine de kilomètres de Rebkong, trois voitures de police sont visibles. "Ouvrez les yeux. Ne parlez pas trop", conseille un moine revenu d'Inde en 2011 pour des raisons familiales. Il souffre, dit-il, du manque de liberté et du fait que personne n'ose s'exprimer dans le monastère. Un autre moine a mis en place, depuis plusieurs années, un système d'enseignement du tibétain pour les enfants d'un comté voisin afin de compenser le manque d'écoles en tibétain. Il est très surveillé et doit agir discrètement, pour ne pas être accusé "d'endoctriner" les enfants.

La mobilisation des jeunes collégiens de Rebkong et de deux autres comtés proches, Tsekhog et Kangtsa, en mars, n'étonne personne. Ils avaient déjà manifesté en octobre 2010 après l'annonce par les autorités du Qinghai que l'enseignement en tibétain devait céder le pas à celui en chinois. L'adoption de ces mesures avait alors été repoussée.

Manifestation de collégiens le 14 mars à Rebkong :

Or les collégiens ont découvert à la rentrée en mars que seuls des manuels en chinois étaient disponibles pour l'ensemble des matières. "Le souhait des Tibétains a toujours été de faire leurs études d'abord en tibétain et accessoirement en chinois. Or non seulement cette demande n'a pas été satisfaite, mais plus de matières passent en chinois", explique un intellectuel tibétain de Xining.

Le Qinghai est le plus grand centre de traduction en tibétain de Chine. Mais, aujourd'hui, certains services de traductions spécialisées sont démantelés. "Les Chinois sont en train de défaire ce qu'ils ont construit", déplore cette figure de l'intelligentsia tibétaine locale, consciente de ce qu'avait apporté à la culture tibétaine son désenclavement par le biais de l'ouverture à la Chine et au monde.

Le désarroi des écoliers tibétains lui fait se remémorer un classique des manuels scolaires chinois et tibétains: La Dernière Classe, d'Alphonse Daudet. "Ce texte m'a toujours marqué et c'est ce que je ressens aujourd'hui", dit-il, au sujet de ce jour de 1871 où l'instituteur Hamel annonce à ses élèves que "l'ordre est venu de Berlin de ne plus enseigner que l'allemand dans les écoles de l'Alsace et de la Lorraine"...

Brice Pedroletti

 

Lionnel LUCA et les députés de la Droite Populaire étaient présents le mardi 24 janvier pour saluer sur le Pont Alexandre III a Paris, le cortège militaire de nos 4 soldats lâchements tués en Afghanistan

29.01.2012

Gérard Longuet qui inaugurait le Centre de Documentation des Français d’Algérie avec le Maire de Perpignan et Lionnel LUCA Vice Président du groupe d’étude sur les Rapatriés à l’Assemblé

20 édition de l'Opération Colis de la FNAME

Appel national de soutien!

 

 

Nous soutenons la décision du Ministre de la Défense de transférer aux Invalides, Panthéon de nos plus grands chefs de guerre, les cendres du Général Bigeard. Dernier de nos grands centurions qui « déploya, selon le Président Giscard d’Estaing, son courage pendant vingt-trois années continues sur les terrains de combats de France, d’Asie et d’Afrique », le Général Bigeard incarne les plus hautes valeurs de l’armée française.

 

Résistant, parachutiste de la France Libre, il libère l’Ariège en Août 1944. Engagé en Indochine, le soldat devient en quelques années un officier légendaire qui partagera, avec le corps expéditionnaire de Diên Biên Phu, la captivité sans jamais s’être soumis ni à l’ennemi, ni aux « collaborateurs » français du Vietminh. A la tête du 3ème régiment parachutiste colonial en Algérie, il communique à ses hommes « force et courage », et vit avec eux l’héroïsme subtil des troupes d’élite. Sous l’Empire, il eût été maréchal. Il combat durement l’insurrection, mais dans le respect des combattants adverses : on lui reprochera une poignée de main, à la télévision avec le commandant Azzedine – « on ne se déshonore pas en rendant hommage à l’adversaire ». Mais il ne pardonnera pas plus au Vietminh d’avoir laissé mourir de faim et d’épuisement des milliers de prisonniers français, qu’il ne pardonnera aux terroristes algériens d’avoir torturé et assassiné des civils.

 

Bigeard, seul soldat devenu Général de corps d’armée, était un vrai républicain : il ne partagea pas les engagements séditieux de beaucoup de ses camarades. Au gouvernement, comme à l’Assemblée Nationale, son engagement restera celui d’un patriote enthousiaste, respectueux de notre héritage démocratique.

 

« Il y a un temps pour la guerre, et un temps pour la paix, un temps pour la haine et un temps pour l’amour », dit Menahem Begin à Anouar el-Sadate, citant l’Ecclésiaste.

 

Près de cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, l’hommage que la France rendra au Général Bigeard ne peut, certes, être compris de ceux qui furent, en ces temps là, moins des combattants que les collaborateurs zélés des terroristes.

 

Cet hommage sera celui d’une France, fière de son Histoire de Nation libre qui, dans la guerre comme dans la paix, ne se rend pas.

 

Le général Bigeard était l’homme d’une passion : la France. Demain, elle lui offrira son plus beau titre de gloire : la reconnaissance éternelle.

Vous aussi

venez apporter votre soutien au transfert des cendres du

 

Général Bigeard aux Invalides !

 

 

CLIQUEZ ICI !

 

 

Premiers co-signataires:

Général (c.r. ) Lucien Le Boudec, Grand-Croix L.H., Général (c.r.) Georges Grillot Grand-Croix L.H, Colonel (e.r.) Jacques Allaire, commandeur L.H., Général (c.r.) François CANN Grand-Croix L.H., Général (c.r.) Christian PIQUEMAL, Officier L.H., Président de l’Union nationale des parachutistes, Général (c.r.) Patrice de Loustal, Officier L.H.

 

 

Hocine Bouarès, Commandeur L.H., Yves Boualam, Colonel Benkouda, Commandant Amar Menaouine, Colonel Abdelaziz Meliani, Commandeur L.H., Colonel Koreichi Smida, Professeur de Médecine Alain Larcan.

 

 

Et 48 députés:

Bernard CARAYON, Patrick BEAUDOUIN, Jean-Marie BINETRUY, Etienne BLANC, Roland BLUM, Claude BODIN, Jean-Claude BOUCHET, Françoise BRIAND, Patrice CALMEJANE, Philippe COCHET, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Nicolas DHUICQ, Dominique DORD, Jean-Michel FERRAND, Jean-Paul GARRAUD,Claude GATIGNOL, Alain GEST, Philippe GOSSELIN, Michel GRALL, Jean-Pierre GRAND, Arlette GROSSKOST, Jean-Claude GUIBAL, Jean-Jacques GUILLET, Michel HERBILLON, Jacques KOSSOWSKI, Lionnel LUCA, Daniel MACH, Guy MALHERBE, Alain MARLEIX, Damien MESLOT, Christian MENARD, Alain MOYNE-BRESSAND, Hervé NOVELLI, Henri PLAGNOL, Jacques REMILLER, Jean-Marc ROUBAUD, Jean-Pierre SCHOSTECK, Fernand SIRE, Dominique SOUCHET, Daniel SPAGNOU, Jean-Charles TAUGOURDEAU, Guy TEISSIER, Michel TERROT, Dominique TIAN, François VANNSON, Christian VANNESTE, Philippe VITEL,

 

David Douillet était l'invité de Lionnel LUCA

Vendredi 25 novembre, David Douillet, Secrétaire d'Etat aux Sports était l'invité de Lionnel Luca.

 

Au programme: rencontre avec les dirigeants des clubs sportifs à la Maison de la Mer de Cagnes sur Mer, Inauguration du terrain de football-rugby et de la Espace sportif des Plans de Villeneuve-Loubet

(185 000 € + 150 000€ subvention Etat),

Inauguration du terrain de rugby synthétique de St Laurent du Var, Visite du nouveau Dojo Allari

et Soirée des sportifs de St Laurent du Var


La convention sur la Nationalité voulue par Lionnel LUCA s'est tenue le jeudi 10 novembre à l'Assemblée Nationale

baisse de 10 % des indemnités des députés - amendement de Lionnel LUCA

03.10.2011

Lionnel LUCA, avec Eric CIOTTI Président du Conseil Général pour l'installation de la passerelle piétonne et cyclable, avenue des Ferrayonnes à Villeneuve-Loubet qui relira le secteur des Plans (Collège, Parc des Sports, futur gendarmerie et pôle culturel escoffier) du village.

 

Coût 480 000 € financé à 100 % par le Conseil Général

14.06.2011

DROIT DE REPONSE - article le Point du 9 juin 2011

07.04.2011

Circulaires règles de l'espace Schegen

 

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous la circulaire que Claude GUÉANT a adressé hier soir à l'ensemble des préfets et aux directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales pour répondre à la situation sur laquelle plusieurs d'entre vous ont attiré son attention.

 

Cette circulaire rappelle que si l'espace Schengen est un espace de libre circulation, il y a un certain nombre de règles à respecter qui n'autorisent pas de circuler sans documents en cours de validité ou sans justifier de ressources suffisantes et qui impliquent aussi de ne pas constituer une menace pour l'ordre public.

 

Bien cordialement.

 

Lionnel LUCA


10.03.2011

Lionnel Luca avec le Bureau du Tibet

 

Patrick Bloche, Député de Paris, Jean-François Humbert, Sénateur du Doubs et le Conseiller Régional Ile de France, lors de la célébration du 52ème anniversaire du massacre du Lhassa le 10 mars 1959 sur l'Esplanade du Trocadéro à Paris

Tibet: le monastère de Kirty assiégé - intervention de Lionnel LUCA

KIRTI ( Tibet) : Le monastère assiégé...photos clandestines et vidéo

 

Posté par : RFT

Date : 22/04

 

Dans le Sichuan, des moines tibétains assiégés par Pékin

151 réactions

Par PHILIPPE GRANGEREAU De notre correspondant à Pékin

 

Une centaine de camions militaires flanqués de slogans nationalistes sont entrés, début avril, dans les régions tibétaines du Sichuan. (Philippe Grangereau)

 

Le monastère tibétain rebelle de Kirti, situé à Aba dans la province du Sichuan, est assiégé depuis le 9 avril par tout un régiment de soldats chinois de la «police armée». Les quelque 2500 lamas qui vivent dans cette ville-temple ne peuvent plus la quitter sous peine d’arrestation, et personne n’est autorisé à y pénétrer.

 

Des barbelés et des postes d’observation ont été installés sur l’ensemble du périmètre par un millier de militaires, qui empêchent toute nourriture de traverser les lignes. Selon plusieurs sources tibétaines citées par Radio Free Asia (RFA), les denrées commencent sérieusement à manquer.

 

La population locale tibétaine, qui s’est cotisée pour rebâtir ce temple détruit au canon par l’armée chinoise dans les années 1950, procure quotidiennement des aliments au clergé sous forme d’offrandes. Mais depuis le 9 avril, «elle n’est plus autorisée à le faire», selon le Centre pour les droits de l’homme et la démocratie basé à Dharamsala, en Inde, où se trouve le gouvernement tibétain en exil. Le Centre se dit «très inquiet sur le sort des moines».

 

La lamasserie de Kirti, connue pour son militantisme pour l’indépendance du «Pays des neiges» et le retour du Dalaï Lama, le chef spirituel du peuple tibétain, est un casse-tête pour les autorités chinoises. Lors des dernières grandes émeutes qui ont secoué l’ensemble du Tibet, en mars 2008, l’armée chinoise a tué par balles au moins huit Tibétains qui manifestaient pour l’indépendance à Aba. Plusieurs moines du monastère voisin de Kirti faisaient partie des victimes.

 

Une immolation, des centaines d'arrestations

HISTORIQUE

Le 16 mars dernier, un jeune lama de Kirti nommé Phuntsog s’est immolé par le feu devant le siège du gouvernement local (lire le reportage paru dans Libération le 8 avril). Des policiers chinois auraient éteint les flammes, avant de le rouer de coups. Des foules de Tibétains se sont alors précipitées pour le protéger. Amené à l’hôpital, il aurait succombé à ses brûlures et aux coups administrés par la police. Plusieurs centaines de Tibétains d’Aba ont alors manifesté et des centaines d’entre eux auraient été arrêtés.

 

L’agence Xinhua (Chine Nouvelle) a démenti que les policiers aient tenté d’achever le moine, et accuse les bouddhistes d’un monastère qui l’a recueilli de l’avoir «tué en retardant son admission à l’hôpital». Lundi dernier, un détachement de militaires chinois a tenté de pénétrer dans le monastère pour y arrêter plusieurs moines.

 

Des centaines de villageois tibétains d’Aba se sont interposés. Nombre d’entre eux ont été battus à coups de crosses et mordus par des chiens policiers lancés sur la foule, selon des témoins cités par RFA. Des moines qui ont tenté de venir à leur rescousse ont été mis en joue par les militaires. C’est à la suite de cette confrontation que le monastère a été transformé en prison par les militaires, peut-être dans l’attente d’une prochaine intervention qui pourrait être plus violente.